De la Guinée à Lyon : le parcours inspirant de Mariama Cissé, étudiante ingénieure

Dans cette page :
- Un parcours international : de la Guinée à une formation d’ingénieure en France
- Des défis surmontés grâce à la persévérance et une passion pour les sciences
- S’engager, apprendre et encourager les étudiants à oser l’international
Originaire de Guinée, Mariama Cissé suit aujourd’hui une formation d’ingénieure généraliste sur le campus CESI de Lyon. Après un premier parcours universitaire à Conakry, elle a choisi de poursuivre ses études en France pour développer ses compétences et découvrir un nouvel environnement académique. Aujourd’hui en alternance chez Renault Trucks et ambassadrice CESI, elle revient sur son parcours, ses défis et ses motivations.
Un parcours international : de la Guinée à une formation d’ingénieure en France

- Peux-tu te présenter en quelques mots et nous raconter ton parcours ?
Je m’appelle Mariama Cissé, je suis originaire de Guinée et je suis étudiante en formation d’ingénieure généraliste à CESI en alternance, sur le campus de Lyon. Avant d’arriver en France, j’ai étudié pendant trois ans à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry où j’ai suivi une formation en télécommunications. Après ce parcours, j’ai décidé de poursuivre mes études à l’international afin de développer davantage mes compétences et de découvrir un environnement académique différent.
- Qu’est-ce qui t’a donné envie de poursuivre tes études à l’international ?
Poursuivre mes études à l’international était pour moi une véritable opportunité d’élargir mes horizons. Je voulais découvrir une autre façon d’apprendre et évoluer dans un environnement académique différent. J’ai déposé mon dossier sur Campus France et j’ai été admise en France. La France est reconnue pour la qualité de son enseignement supérieur, notamment dans les domaines scientifiques et techniques, ce qui a beaucoup influencé mon choix de venir y poursuivre mes études.
- Comment s’est passée ton arrivée en France et ton adaptation à un nouveau système universitaire ?
Mon arrivée en France a été une expérience à la fois difficile et enrichissante, car elle m’a demandé une grande capacité d’adaptation. J’ai dû m’habituer à un nouveau système universitaire, à une nouvelle manière de travailler et à une culture différente. Au début, ce n’était pas toujours facile, mais avec de la motivation, beaucoup de travail et le soutien de mes proches, j’ai réussi progressivement à m’adapter et à trouver mes repères.
Des défis surmontés grâce à la persévérance et une passion pour les sciences

- As-tu rencontré des difficultés dans ton parcours ? Si oui, comment as-tu réussi à les surmonter ?
Oui, comme beaucoup d’étudiants internationaux, j’ai rencontré des difficultés, notamment liées à l’adaptation à un nouveau pays et à l’équilibre entre les études et la vie quotidienne. Pour les surmonter, j’ai essayé de rester persévérante, de bien m’organiser et surtout de garder confiance en moi. Ces expériences m’ont permis de développer ma résilience et ma capacité d’adaptation.
- Qu’est-ce qui t’a donné envie de t’orienter vers des études d’ingénierie ?
Depuis longtemps, je suis attirée par les sciences. J’ai fait un baccalauréat scientifique, appelé chez moi « sciences mathématiques ». J’ai toujours été intéressée par la compréhension du fonctionnement des systèmes techniques. Les études d’ingénierie me permettent d’analyser des problèmes et de proposer des solutions concrètes. C’est un domaine qui me motive particulièrement parce qu’il permet de contribuer à des projets réels et d’avoir un impact dans le monde industriel.
- Tu es en alternance chez Renault Trucks : en quoi consiste ton rôle d’apprentie ingénieure en moyens de mesure ?
Je travaille sur les instruments utilisés lors des essais techniques : je participe notamment à la vérification et à l’étalonnage des accéléromètres afin de garantir la fiabilité des données collectées. Je contribue également à la gestion des équipements et à l’organisation des moyens de mesure utilisés par les équipes techniques.
S’engager, apprendre et encourager les étudiants à oser l’international
- Quelles compétences apprises en formation utilises-tu aujourd’hui dans ton alternance ?
J’utilise l’analyse de données, la rigueur scientifique, la résolution de problèmes techniques et le travail en équipe. J’utilise également des compétences en organisation et en gestion de projet, qui sont essentielles pour travailler efficacement avec différentes équipes.
- Tu es également ambassadrice CESI : pourquoi as-tu choisi de t’investir dans la vie étudiante ?
J’ai choisi de m’investir dans ce rôle parce que j’aime partager mon expérience avec d’autres étudiants et accompagner ceux qui souhaitent s’orienter vers des études d’ingénierie. C’est aussi une manière de contribuer à la vie du campus et de représenter mon école.
- Quel message aimerais-tu adresser aux étudiants qui souhaitent partir étudier à l’international mais qui hésitent encore à franchir le pas ?
Je leur dirais de ne pas avoir peur de se lancer : étudier à l’étranger est une expérience très enrichissante qui permet de grandir, de découvrir de nouvelles cultures et de développer de nombreuses compétences. Même si le parcours peut parfois être exigeant, les opportunités et les apprentissages que l’on en retire en valent vraiment la peine !